FIV chez le chat (ou Sida du chat) et médecines naturelles
FIV veut dire « Feline Immunodeficiency Virus ». C’est le virus de l’immuno-déficience du chat. C’est une maladie grave qui rend le chat extrêmement sensible aux moindres infections, un peu comme dans le sida humain. Les médecines naturelles peuvent être d’une précieuse utilité dans le cas de FIV chez un chat. Encore faut-il s’y prendre dès que le diagnostic a été posé et être d’un tempérament rigoureux, discipliné, si l’on souhaite que le chat tire tous les bénéfices des médecines naturelles en question dans le cas de ce FIV.
Quel est le rôle des médecines naturelles dans le cas du FIV chez le chat ?
Mme Claudette E. de Dijon, une cliente fidèle de Naturopattes.eu, serait la mieux placée pour répondre : son chat adulte a été diagnostiqué FIV il y a très exactement 25 mois (nous sommes aujourd’hui en Juillet 2011). Sans attendre, elle a choisi un accompagnement en médecines naturelles pour lui. Il est toujours vivant, en pleine forme, son appétit est revenu à la normale dès le premier mois de soutien, son poids est stable, son quotidien tout à fait normal : il se toilette, il joue, il réclame affection et tendresse, il « bavarde ». Sa maîtresse, soucieuse de son bien-être, lui fait suivre une cure de prévention contre le coryza chaque automne et chaque printemps, le vermifuge une fois par trimestre, et dès qu’il a une petite baisse de forme, son chat bénéficie d’une rapide « remise sur pattes » grâce aux médecines naturelles. Il faut dire que chez Naturopattes ©, la rapidité de réaction est un atout considérable (ceux d’entre vous qui ont reçu leur dossier d’accompagnement un Dimanche à 23 H, une heure après avoir réglé sur Paypal, le savent bien !). Nous savons qu’un chat ou un chien malade n’attend pas.
Dans le cas du FIV, toute l’histoire du chat est étudiée. S’il vit dehors, il ne recevra pas le même dossier d’accompagnement en médecines naturelles que s’il vit en appartement. Idem s’il vit seul ou avec d’autres chats.
Alors : homéopathie, phytothérapie, aromathérapie, ou … ?
C’est l’isothérapie, + l’immunothérapie dans sa version homéopathique, et l’organothérapie, qui sont les 3 thérapeutiques les plus adaptées au FIV du chat. Cette famille de biothérapies est irremplaçable dans cette maladie. L’homéopathie intervient en traitement de fond puisqu’elle permet au chat de recevoir son « simillimum », ou « simile », ce remède qui n’appartient qu’à lui. (« Simillimum, similibus, curentur », une des lois homéopathiques fondatrices, : "que les semblables soient soignés par les semblables !").
Cette synergie de médecines naturelles non conventionnelles permet de lutter le plus possible contre l’effondrement immunitaire, de permettre au chat atteint de FIV de conserver vitalité, appétit, constance comportementale, équilibre métabolique et psychique. L’interféron de synthèse, hors de prix, un des seuls médicaments proposés en clinique vétérinaire, n’est pas l’unique réponse au FIV chez le chat.
Les infections opportunistes qui surgissent régulièrement dans la vie d’un chat FIV, telles que les gingivites, les stomatites, les diarrhées, les nausées, les ophtalmies, conjonctivites, les rhinites ou encore les abcès, peuvent être ainsi soutenues immédiatement.
Enorme atout = grâce aux médecines naturelles, l’organisme du chat est respecté, pas de réactions secondaires ni d’effets indésirables, pas de risque de perturbation de la flore digestive, un coût mensuel tout à fait acceptable dans le budget de la famille, une gestion quotidienne relativement simple grâce aux conditionnements et à l’appétence des produits de forme homéopathique.
Comment mon chat peut-il être contaminé par ce FIV ?
C’est majoritairement en se mordant, suite à leurs bagarres, que les chats se transmettent le virus du FIV. En effet, ce virus est présent dans la salive. C’est pourquoi il est recommandé de faire castrer un chat mâle s’il a accès à l’extérieur et aux rencontres avec des congénères. On sait qu’un chat mâle castré dès 6 mois se montrera moins bagarreur, moins agressif. Il aura donc, une fois castré, nettement moins de risques d’être victime du FIV. De plus, la transmission du virus se fait également par les accouplements (rapports sexuels). Si votre chatte est stérilisée, elle ne recherchera plus de partenaire sexuel et ne risquera donc quasiment plus d’être contaminée par le virus FIV.
Ce virus du FIV ne résiste pas très longtemps en milieu extérieur ; de ce fait, l’environnement du chat, son lieu de vie, n’a pas besoin de précautions particulières comme s’il s’agissait d’une teigne, par exemple. Le FIV se transmet de chat à chat, par la salive, les rapports sexuels, et dans une moindre mesure, par les comportements d’affection mutuelle (nez-à-nez, léchage de l’autre etc.)
Il n’y a aucun risque de transmission du virus FIV chez le chat à l’homme. Cette maladie virale n’atteint que l’espèce féline. De même, les chats qui habitent en appartement, ou n’ont pas accès à l’extérieur, n’ont quasiment aucun risque d’être contaminés.
Comment évolue chez le chat cette maladie due au FIV ?
Il y a d’abord ce qu’on appelle une « phase d’incubation », comme dans toutes les maladies virales. Celle-ci dure en moyenne 5 semaines. Ensuite, on note trois étapes d’évolution de la maladie causée par le FIV :
1e étape = le chat a de la fièvre, généralement modérée mais persistante ; à la prise de sang, son taux de globules blancs a baissé. A l’auscultation, ses ganglions sont un peu augmentés de volume. Cette étape dure entre un mois et demie et deux mois mais malheureusement, elle passe souvent inaperçue. Si le vétérinaire reçoit le chat à cette période, le réflexe est de lui donner des antibiotiques (fièvre = infection potentielle) qui pourtant n’auront aucune efficacité sur les virus. Seule la prise de sang permettra de mener une réflexion diagnostique plus approfondie.
2e étape = le chat est porteur sain de la maladie. Le virus est en lui, il « somnole », mais les symptômes ne sont pas encore apparus. Le chat est donc désormais contagieux pour les autres chats. Cette étape peut durer très longtemps, parfois plus de cinq ans. Il faudra un élément déclencheur de stress immunitaire (une autre maladie) ou de stress psycho-émotionnel (un déménagement suffit) pour que l’étape suivante se déclare.
3e étape = le virus FIV devient virulent. Il « se réveille ». Il se met à se multiplier et à détruire des cellules du sang, les globules blancs. Or ces globules blancs sont indispensables à l’organisme pour qu’il puisse se défendre correctement contre les agressions (virus, bactéries etc.) … De fait, le chat atteint par le FIV ne peut plus mobiliser correctement ses défenses immunitaires et devient une « porte ouverte » aux diverses maladies de son espèce féline. Petit à petit, son immunité ne peut plus réagir. Une légère agression microbienne, qui ne se déclencherait rien chez un chat sain, va prendre des proportions considérables chez un chat souffrant de FIV.
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